Suite aux mésaventures de Thomas nous avons pu envisager la
suite de notre périple, après de longues tergiversations nous décidâmes de
partir en pirogue avec Jean Pierre (réceptionniste d’Ankevo) le long du canal
du Mozambique pour relier Morondava à Tuléar. Tous reparti de bon pieds nous
partames heureux et fier de notre décision. Plusieurs étapes à notre voyage en
mer :
Ankevo, une ile de sable au large, Belo sur mer, une ile boisée cette fois ci (toujours au large), un village de pêcheur Akiliamare, Morombe, Manguily, Ifaty, Anakao puis enfin Tuléar. Ce titanesque chemin devait se faire en 8 jours, ce qui était possible d’après Jean-Pierre.
Ankevo, une ile de sable au large, Belo sur mer, une ile boisée cette fois ci (toujours au large), un village de pêcheur Akiliamare, Morombe, Manguily, Ifaty, Anakao puis enfin Tuléar. Ce titanesque chemin devait se faire en 8 jours, ce qui était possible d’après Jean-Pierre.
Notre premier arrêt à Ankevo nous aura permis de dire au
revoir aux enfants (que l’on avait quitté précipitamment), à Mahatsanga et de
distribuer les quelques vêtements que nous avions acheté pour le village
pendant la réunion du Fokonolona(une quarantaine de fringues diverses et variés).
Après une nuit nous voila reparti en mer.
Autant vous dire que sur la mer le soleil cogne et il est
chose difficile que de trouver de l’ombre, la voile n’est pas toujours
disponible pour nous cacher du soleil. Quoi que manu est devenu assez vite très
bon équilibriste pour profiter de la moindre faille de se soleil insolant…
Nous commençons donc par cette ile déserte ou pêcheurs et
touriste se croise à peine, nous envisageons de leur acheter des poissons pour
le déjeuner, mais la pêche n’est plus très fructueuse dans ce coin. Par contre
fait la joie des baleines en pleine migration dans les parages, que de
charme !
Pattes et sardines
sont donc de la partie, ce qui ne fera pas un heureux malgache !!!
Un de nos piroguiers ne mange que malgache (poissons riz) et a un souvenir assez amer de pasta…
Un de nos piroguiers ne mange que malgache (poissons riz) et a un souvenir assez amer de pasta…
Nous nous retrouvons une fois de plus à bello-sur-mer que nous avions visité au
paravent
(de la pirogue). L’achat d’une jolie couverture très utile pour la suite sera l’unique souvenir
de ce furtif arrêt.
(de la pirogue). L’achat d’une jolie couverture très utile pour la suite sera l’unique souvenir
de ce furtif arrêt.
Après une nuit passez chez DoroHotel, voila que nos robinsons
repartent sur la mangrove. Environ six heures de navigation nous on amené sur
cette île boisée. Comme tout à Madagascar, ne pas se fier véritablement aux
notions de mesures, de temps, ni de distances
et dans ce cas sur la définition du mot boisé. Nous voilà donc à établir notre
camp sur ce que nous avons baptisé l’île au bernard l’Hermite. Cette île avait en effet en son centre une
végétation rampante qui abritait nos amis les bernard et laissait à disposition
des tribus nomades un banc de sable qui leur permet d’y vivre quelques mois…
Au
menu, riz et sardine, dépliage des tentes et nous voila partit dans les bras de
Morphée. Mffff pas vraiment pour Manu qui lui a été gentiment veillé par des
rats !!! Sympa !!!
Au final, nos petits rongeurs sauvages n’ont eu à se
mettre sous la dent qu’un fond d’huile. Réveil à la fraîche, un petit déjeuner
improvisé, et nous voilà reparties en mer …
Des GAU go, Des gaugau des
gauloiiiiissss !!!!! HA non on s’évade là !! Akiliamar nous voilà….
En route nous avons croisé une nouvelle baleine qui nous aura donné un
spectacle assez étonnant : après quelques furtives apparitions de sa queue
gigantesque elle restera figée lors d’un de ces mouvements gracieux. Autant dire
que voir une queue de baleine sortie de mer pendant 10 minutes ça surprends.
Notre piroguié nous a dit que c’était pendant la période de reproduction, les
femelles font apparemment ce genre de danse … à vérifier une fois qu’on aura
chopé un spot internet. Quelques heures plus tard et un requin passé sous la
pirogue nous arrivâmes à Akilimare.
Après avoir parlementé avec un ancien du village ce dernier nous offre la possibilité de s’installer sur le bord de plage, à côté de leur maison afin de pouvoir nous restaurer.
Il nous reste 1h
avant que le soleil se couche et nous nous sommes lancé dans la cuisson des
flageolets rouges qui sont malheureusement pour nous très long à cuire. Nous
avons donc mangé ces flageolets relativement mal cuit. Ce qui a coûté très cher
à Laetitia.
Suite à une nuit très agité pour certains nous avons repris la
route marine direction Morombe. Autant dire que ce ne fut pas le plus joli
endroit que nous ayons vu. La plage était dégueulasse, des étrons flottants et
des arêtes de poissons nous lichaient les pieds. Là une grande discutions a eu
lieu au sein de notre confrérie : il fallait décider comment rejoindre
Tuléar car nous n’avions pas assez d’argent pour payer la suite de la pirogue
(notre gestion des budgets étant catastrophique) et la banque promise à Morombe
n’existait pas.
Au bout de quelques longs moments d’échanges verbaux nous avons
décidé de partir en Taxi brousse le soir même. Adieu Jean Pierre, les
piroguiers et la mer, bonjour la camion brousse pour 250km de voyage en 20h. Nos
intestins en ont profiter pour ne pas arranger la situation nous partîmes
certains d’entre nous avec les cachets d’Imodium avalé juste avant le départ.
Camion prévu à minuit heure malgache… On s’attend donc à un
peu de retard, mais il s’avère que les heures de départ sont tenues à 15 minutes prêt. On attend et on entend un
camion boite de nuit s’approcher de nous. Les sacs sont lestés sur le toit, et c’est partie pour 20h, enfin
nous n’étions pas tout à fait certain de l’heure d’arrivée… 8h du soir ou 8h du lendemain matin ?
croisons les doigts… :s chose
positive le camion n’est pas plein pour
le moment. Poisson frais et voyageur se côtoient, c’est partit, Klaxon à
gogo !!!!
Le conducteur s’arrête
assez souvent et embarque de plus en plus de voyageurs et de nourritures,
laetitia et thomas se placent devant proche du moteur et de la sono, allons
savoir pourquoi… et manu un peu plus à l’arrière, on a de l’espace profitions
en…les arrêts pipi (dit récréations) commence à se faire sentir, mais on ne sait
jamais quand et combien de temps le camion fera sa pause. Premier essai
fructueux pour thomas et manu, mais pas pour laeti, à quand le prochain arrêt !
L’envie de dormir, lutte contre le brouhaha environnant, ce qui nous vaut des
micros sommeil. Les intestins travaillent les uns et les autres et le camion se
charge encore et encore, c’est que le début, d’accord d’accord (merci Francis
qui passe à la sono), ce qui bouche la sortie principal pour les arrêts, alors
on se prend pour des gassy loco en sortant par les fenêtres.
Premier essais
pour thomas et laetitia qui tentent lors du petit déjeuner d’acheter le
moofgass et des beignets pour la matinée. Et oui il n’est que 8h du matin. Tout
le monde mange sauf manu qui n’est pas au mieux de sa forme et qui se retrouve
coincé par une famille malgache. Et oui nous n’avons définitivement plus de
place.
Le jour est bien là, nous n’avons pas ou presque pas dormi , la brume du
matin se dégage et nous apercevons silhouettes de baobab rizière et villageois
sur la piste plus ou moins cabosser. Ce bolide absolument folklorique et
atypique, nous a aussi transporter dans
les terres. Et là ca y est, nous allons a la rencontre de l’Afrique… terre
rouge, « savane (il ne manquait plus que d’apercevoir, girafe et éléphant »,
culture de coton, de mais, des pieds de tomate, de la salade et autre amis du
potager….
Chaque village a son savoir
faire ou malheureusement pas. Autant dire que même si nous ne sentions plus
notre squelette (particulièrement notre cocsis ;)), nous nous en sommes
tout de même mis plein les yeux ( à travers la poussière ;)) et pleins les
oreilles. Le soleil se couche laisse place à la lune, une ville au loin se
dessine et il nous tarde de se tenir debout et s’étirer. Nous voilà à Tulear.
De nuit impossible de se faire une opinion sur la ville, car à Madagascar la
vie s’éteint au couché du soleil. Arrivée à la gare routière (et nous ne sommes
pas les seules) la vie trépidante des taxis brousses passe le relais au
chauffeur de taxi, de pousse pousse et de touc touc.. Waza hotel ?, vous
allez où waza ? enfin que de proposition pour répondre a une seule demande…a
savoir dormir enfin. Bref laeti réserve le taxi et les garçon récupère les
bagages, se qui a été vite remarqué dans ce tohubohu, puisque les gach
assistant chauffeur avait baptisé nos bagages, sac a waza !!! Merci la discrétion.
Les trois trotteurs sont de nouveaux entier (maisons sur le
dos), nous voila partit en direction d’un hôtel tout a fait charmant (merci le
routard) le palmier !!! Ca vous fait rêver hein ;)….
On ne change pas une équipe qui se lève tôt, 7h15 debout et sans réveil comme à l’accoutumer. On prend le temps d’un bon petit déjeuner et faisons connaissance avec les propriétaires et les trotteurs du coin. Que les matinées sont longues, lessive et douche sont enfin possible après 6 jours de voyage intense, quel bonheur !!
Manu se repose alors que Laeti et Tho font un tour des environs. Découverte du marcher de tulear ou étalages fait de bric et de broc se tiennent on ne sait comment. Tous se mélange ici, la boucherie peut se trouver à coté d’un marchand de pièce détacher de vélo, les marchands de tissues sont de la partie, avec couturières à disposition dans la rue pour n’importe quels vêtement à confectionner.
L’envie de pantalons nous pousse, et faire travailler le malgache n’est pas une si mauvaise chose. Il seront disponible à 17h après négociation de laeti qui se débrouille bien. Nous continuons la visite ou nous ne sentons aucune oppression pour une grande ville malgache. Personne ne vous dévisage et ne demande rien. Nous nous posons dans un petit resto gach très sympathique pour se requinquer et rejoignons manu pour la fin de journée, on en profite encore une fois pour souffler. Nous partons récupérer les pantalons, allons au supermarché pour nous préparer un sandwich en vu du taxi brousse du lendemain pour Ambalavao. Les prix y sont assez élevés et nous y trouvons du fromage importé de France. Malgré le fait que le 1/8ème de brie coûte le même prix qu’une chambre d’hôtel nous nous permettons ce plaisir, vive richard !
On ne change pas une équipe qui se lève tôt, 7h15 debout et sans réveil comme à l’accoutumer. On prend le temps d’un bon petit déjeuner et faisons connaissance avec les propriétaires et les trotteurs du coin. Que les matinées sont longues, lessive et douche sont enfin possible après 6 jours de voyage intense, quel bonheur !!
Manu se repose alors que Laeti et Tho font un tour des environs. Découverte du marcher de tulear ou étalages fait de bric et de broc se tiennent on ne sait comment. Tous se mélange ici, la boucherie peut se trouver à coté d’un marchand de pièce détacher de vélo, les marchands de tissues sont de la partie, avec couturières à disposition dans la rue pour n’importe quels vêtement à confectionner.
L’envie de pantalons nous pousse, et faire travailler le malgache n’est pas une si mauvaise chose. Il seront disponible à 17h après négociation de laeti qui se débrouille bien. Nous continuons la visite ou nous ne sentons aucune oppression pour une grande ville malgache. Personne ne vous dévisage et ne demande rien. Nous nous posons dans un petit resto gach très sympathique pour se requinquer et rejoignons manu pour la fin de journée, on en profite encore une fois pour souffler. Nous partons récupérer les pantalons, allons au supermarché pour nous préparer un sandwich en vu du taxi brousse du lendemain pour Ambalavao. Les prix y sont assez élevés et nous y trouvons du fromage importé de France. Malgré le fait que le 1/8ème de brie coûte le même prix qu’une chambre d’hôtel nous nous permettons ce plaisir, vive richard !
Le lendemain direction la gare routière d’où nous partons
pour Ambalavao.
Que dire de ce trajet :
un parcours dans le farwest africain, le meilleur qu’on ait vécu, la route était bonne et plane, le chauffeur assez calme et nous avions de la place (comparativement au camion brousse).
Arrivés à destination nous retrouvons Michel et Rofia pour quelques jours ensemble, quel plaisir de les revoir.
Nous avons commencé par dormir chez l’habitant à ??? (Merci à Annicet pour son accueil, des enfants qui nous ont fait la fête, un repas plus que complet et un apéritif accompagné de musiciens dont le ton imageait la marche des zebus, totalement différent du kilalaki).
Que dire de ce trajet :
un parcours dans le farwest africain, le meilleur qu’on ait vécu, la route était bonne et plane, le chauffeur assez calme et nous avions de la place (comparativement au camion brousse).
On se croirait presque en France.
Arrivés à destination nous retrouvons Michel et Rofia pour quelques jours ensemble, quel plaisir de les revoir.
Nous avons commencé par dormir chez l’habitant à ??? (Merci à Annicet pour son accueil, des enfants qui nous ont fait la fête, un repas plus que complet et un apéritif accompagné de musiciens dont le ton imageait la marche des zebus, totalement différent du kilalaki).
Le lendemain nous avons
fait une visite de l’ANJA, parc naturel à flanc de montagne où règnent en
maitres lémuriens (une seule espèce : le Maki) et caméléons.
Une fois ces joyeuse ries finies direction Taxi-brousse pour Fianaratsoa où nous attends « LE » train de Madagascar.
Il ne reste aujourd’hui dans ce pays qu’une seule ligne de train ouverte aux voyageurs : la ligne Fianaratsoa-Manakara. Après notre dernière soirée bien arrosée avec Michel et Rofia sur Fianaratsoa, nous embarquâmes sur les rails.
Enfin nous nous sommes
levés tôt en oubliant que les relations aux horaires dans ce pays étaient
quelques peu chaotiques. Du coup 5h30
pour une arrivée à la gare à 6h30 afin de prendre les billets pour un départ
prévu à 8h. Mais en sortant de l’hôtel Thomas s’est mis à crier :
« Ma guitare ?! » Cette pauvre petite avait été laissé dans le
taxi-brousse la veille. Sans trop d’espoir nous allons à la gare routière pour
demander s’il l’avait trouvé. Et là nous pouvons dire un grand merci à Rofia
qui a sauvé Thomas et sa guitare perdue.
Grâce à elle il n’y a pas eu de
séparation forcée entre nos 2 amoureux. Une fois cet interlude finie direction
les guichets de la gare qui…ne sont pas ouvert :s ! … 8h …. 9h ça y
est !!! nous pouvons aller acheter nos billets.
Nous quittons nos amis
(qui ne partent pas avec nous sur Manakara) et montons dans le train qui est,
ma foi, assez rudimentaire. Bon des wagons c’est bien mais sans locomotive ça
marche pas très bien. … …10h … 11h ça y est ! la locomotive arrive et
s’attelle.
Dernière vérification de sécurité des wagons par des malgaches qui
arrivent avec une énorme barre de fer et tapent un grand coup dans chacune des
roues des wagons … était-ce pour tester si les roues étaient toujours
solidement attachées ou bien était-ce pour les remettre en place ? Nous ne
le saurons jamais mais en tout cas ça nous a mis dans l’ambiance directement.
Même topo que dans la bétaillère au début de la
place, on prend nos aises, puis au fur et a mesure nous voilà assailli par un
groupe de waza en vacances organisées. Cela nous a un peu coupé l’aspect
exotique !! Qu’est ce qu’ils parlent fort ces retraités en
vacances ;), pire que des gosses. Et nous voila sur les routes marchandes
de fianaratsoa à manakara, 17 arrêts pour charger et décharger les wagons de
marchandise.
Ces étapes sont les principales transactions commerciales des
villageois entre eux mais aussi avec nous, passagers. Chaque endroit, il nous
est offert de nous rassasié de beignets sucrés, salés, de pain, d’écrevisses,
de bananes, de viandes et bien sur de fruits.
Nous n’avons pas tout testé, il
est vrai que manger une écrevisse dans les terres et non proche de la mer ne nous
a pas emballer. Et puis a un moment trop
de gras fait de gros dégâts, tout ces petits encas sont baignés dans
l’huile….Que de paysages encore différents, où montagne et jungle se mélange,
la nature a repris ces droits.
Le voyage commence à être long, nous avons roulé
durant 12 heures, la fatigue se faisait ressentir, jusqu'à 22h nous avons été
téméraires. A chaque arrêt descendions, c’était un moment pour se dégourdir et
discuter avec d’autre compagnon de route. Les paupières se faisaient lourdes,
alors nous voila agglutinés tous les trois, sur nos banquettes a s’improvisé un
lit humain pour somnolé enfin et prendre notre mal en patience…
Nous sommes
arrivés à destination à 2heures du matin..ouffff besoin d’un endroit ou faire
farniente un peu… Mais avant tout
trouver un hôtel ou finir notre nuit, nous étions assez confiant car forcement
qui dit arrivé du train, dit pousse pousse ;)…
Alors direction l’hôtel le Flamboyant
où nous avons terminé notre nuit et pris notre collation du matin. Cet endroit
n’était pas il faut dire le spot que nous voulions pour nous détendre. Sur de
chaudes recommandations, nous allons chez Jossy à manakarabe, et là…. Trop
jolie, des bungalows posés sur un terrain en face de l’océan indien. Les
propriétaires s’appellent Serge et Jossy et on fait de leur demeure un petit
havre de paix. Nous allons poser les Bagages un peu…
Sur ceux des tas de bisous envoyés de nous, poussé par l’écume
de l’océan indien qui ne nous permet pas la baignade tellement il est rugissant !!!!
Mouhhhhhaaaaaaaaa
Manu, Thommy et Laeti




















Cooool...
RépondreSupprimerLa folle aventure continue ! Vivement les photos car je pense qu'elles sont top vu le trajet.
C'est marrant parce qu'il y a eu plusieurs reportages sur les taxi brousse à M/car à la TV, dans le même coin, et j'imagine très bien ce que vous avez vécu.
Bises for all. Thierry R.
Ben les enfants! Quelle équipée! Vous ne regrettez pas encore le confort petit bourgeois parisien? Le camembert, le saucisson, un bon sandwich avec beurre et cornichons? Je plaisante bien sûr, mais cette expérience vous fait toucher du doigt le monde qu'il y a entre certains pays en voie de développement et nos pays riches, gaspilleurs et dépensiers! Imprégnez-vous de tout ça et vous verrez notre monde d'un autre oeuil.
RépondreSupprimerEn tout cas Bravo, vous ne manquez pas de courage.
Je suis fier de toi mon Tom.
Papa
Hey les amis suis bien arrivé a paris. ya personne ici (mois d'aout oblige) mais je vous "rassure" rien n'a changé ;-) profitez bien de la fin
RépondreSupprimersalut manu
RépondreSupprimernous avons enfin réussi à ouvrir le blog.......ah la la !....nous n'avons pas assez profité de tes conseils en informatique.....
en tout cas, vous nous faites regretter de n'avoir pas pu partager avec vous l'aventure Morondava Tuléar en pirogue et camion brousse
bises de Misa et Rofi